25/09/2004

Mon roman à venir recto


La tempête agitait les arbres en tous sens et faisait vaciller jusqu'aux racines du baobab
 
Elle pensa à sa vie de nomade, à ses racines arrachées dans la danses effrénée des départs....
Elle essayait parout  où elle déposait ses valises de se reconstruire un univers, un univers fait d'objets chargés de larmes, de rire ou de sang.
 
Elle n'avait jamais pu prendre racine, nulle part.
les sièges étaient intemporels, leurs pieds se brisaient comme les racines des arbres sous la tempête : signe d'une nouvelle transhumance annoncée
 
 
Chienne de vie, se disait elle
 
parfois quand elle ne savait pas quel serait son prochain horizon : une porte de grange, une main tendue, un toit de chaume ou une tente bédouine
 
le monde était vaste et son périple sans fin la menait vers la lumière ou les ténèbres
ou était ce les ténèbres qui la menaient vers la lumière?
 
Elle n'en savait rien, mais le chemin était initiatique, cela elle l'avait compris car de plus en plus, elle refusait de s'encombrer d'objet, elle voulait s'alleger, ne plus se voiler la face, atteindre l'essentiel
 
Ses racines étaient en lévitation entre ciel et terre, les horizons se confondaient, comme sur les routes interminables qui parsemaient sa vie nomade
 
 
Un jour, elle retrouverait son enfance amputée, un jour, elle pourrait se poser, prendre le temps, de s'impregner, de regarder, de se poser, de vivre, d'assumer enfin son indolence
 
 
Elle s'allongea dans une grange, épuisée
 
 
le sommeil envahissait l'espace.
 
TEXTE PONDU A L ATELIER MILADY AVEC IMAGES SUGGESTIVES INJECTEES
 
 
 
 
 
 
 

 

23:18 Écrit par suzy | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

racines N'ai pas trop aimé. Est-ce le début de votre roman ? le mot "racines" est répété 3 x dans le 3 premiers paragraphes. Il y aussi pas mal de poncifs, et la fin est bizarre, comme pas finie justement.

Écrit par : Gilles V. | 29/09/2004

le con salut pour quoi tu on laisse

Écrit par : lamine | 16/10/2004

Les commentaires sont fermés.