16/03/2006

l'hiver

les nuits passent sur moi comme un grand laminoir

et je connais l'usure des matins sans espoir

le corps qui se fatigue et l'enfant  qui s'écarte

et la vie qui reprend, une à une ses cartes

 

dans un univers de parade , un univers où tout est beau

mais en fait ce ne sont, que de pauvres lambeaux

 

je me suis crue tigresse

lardées de coups de pattes

je m'aperçois maintenant

que je ne suis que chatte

17:20 Écrit par suzy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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