05/04/2006

pour les femmes du tropique du cancer

seule dans ma cabine,

 

les nichons dénudés,

j'attends, comme une gamine

un mystère éludé.

 

puis soudain, on m'appelle,

on presse mes pov' nénés

sur mes cannes, je chancelle

comment cela va se terminer?

 

On me range, puis m'appelle

faut pas se rhabiller

je ramasse à la pelle

toutes mes fringues souillées

 

on me passe à l'écho

j'entends se lezarder les murs de jéricho

je crève de trouille

pour subir ces cocos

il faut avoir des couilles

personne ne dit mot

 

où donc se retourner

et à qui s'adresser

qu'est ce qui se tramait dans mes seins compressés

sera ce la chimio qui bazooke les cheveux

je prie, me ressaisis et puis je fais des voeux

 

le crabe, ce sournois

que va t il faire de moi?

 

vous qui dormez parfois, auprès d'une amazone

ne lui faites pas sentir sa part de silicone

faut il , à la douleur qu'elle ajoute la honte?

alors ayez du coeur et que le désir monte

 

 

 

 

 

 

 

17:50 Écrit par suzy | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Il te hante toujours tellement Tout cela, je le savais sans que tu n'en parles. Les secrets de ta chair qui te font reculer parfois. mais quiconque t'aime passe outre. Je te vois souriante chaque jour sur ce Pc. Tu es la vie, Suzy ! Ton corps dois s'ouvrir à qui t'aime. Et ce visage toujours souriant, tu l'as bien mérité. aucun n'osera douter de ton amour.
Et ta passion lui fera oublier et escalader le ciel avec toi !

Écrit par : Christian | 08/04/2006

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