28/07/2011

brouillard

tu flottes sur ma peau comme une fleur du mal

comme une vieille rengaine aux resonnances pales

de nos ebats passés il ne me reste rien q un arrière gout  bizarre

de temps perdu en vain, de tristesse des impasses que j avais un jour prises pour des boulevards

 

les projets avortés m avaient menée doucement à plus d envie

le feu s etait eteint faute d être alimenté, çà ne sentait plus guère la vie

doucement je devenais moribonde

et aujourd hui, à moi,  s ouvre un nouveau monde

 

aux senteurs de promesses

aux couleurs de voyages

mon coeur a fini d etre monomaniaque

j ai le sourire beat, comme on dit j ai la niaque

 

il y a ce garçon passionné de geodes

et de terre cultivée qui est aux antipodes

de ta passivité

 

 

il redefinit en moi le sens du mot projet

 

 

 

 

 

 

01:08 Écrit par suzy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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