24/08/2012

AOUT

dans une telle fournaise

une telle immobilité

avec pour toute ombre

la noirceur du destin,

les dessins de nos existences

ressemblent à une équation

d insectes

août s est infecté tel une blessure

ouverte

et les cigales intarissables

ressemblent au poète

quand s achève le poème

pas un souffle.....

La mouche qui enlaidit tout

soigneusement

s est posée sur ton sexe

et mange ta liqueur

passe

le marchand de glaces

midi tombe

à mes pieds

tête coupée

21:42 Écrit par suzy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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