29/08/2012

VW

soleil noyé

naufrage de grands oiseaux silencieux

nos voix gonflées de deuils lourds

 

nos voix trafiquent

le vent des sanglots

se désenlacent mal criées

 

le sang fige ton exil

tant de visages nous separent

à devenir toute chose

 

une femme ecrit sur un homme

un poeme

qui n est que rêve

 

les lassitudes se rendent

à l espoir

 

La nuit enragée tremble

nue

et tu t élèves à la pointe

de l eternité

le silence a sa poussiere

15:42 Écrit par suzy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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