06/11/2010

pomme d amour

BOXON II.jpgJe t'attends, un grand sac à la main, plein d'accessoires pour que tu puisses me photographier comme je me vois

Il pleut dans la rue, je regarde le théâtre flamand, peint en vert empire, majestueux de dorures dans cette artère où il semble avoir été déposé, par mégarde, un peu comme moi..

il y a un établissement, au coin, qui ressemble à un endroit aseptisé et cosy

je m 'y engouffre en recherche de chaleur:  j'ai l'impression d'avoir pénétré dans un café maure au milieu d'un souk de mon pays

leçon numéro un : faut pas se fier aux apparences

la clientèle est bigarrée

putes à bottes panthère, ouvriers du batiment en salopette, africains perdus sur les grèves de Tanger, reparateurs de flipperS en rade....

et stucks de mosquée, au plafond...

la musique hurle des chants "gnaoua" et de temps en temps, un type se lève esquisser une danse du ventre

Je regarde tout celà , ébahie, en sirotant un coca zero

le monde est là et toi tu vas arriver

je n ai plus l'habitude de sortir, à ces heures, je suis souvent au chaud, branchée sur ma couvrante amniotique, Ce matin est un cadeau, une errance dans ma ville que je ne connais plus

tu arrives, parques ton engin et je vois ta longue chevelure noire deborder du casque

il y a des moments bénits et celui là, c'en est un.

je te suis dans un supermarché qui sent la viennoiserie à plein nez

 

et nous nous engouffrons dans un couloir irréel

l endroit est totalement fou;

à mi chemin ,entre le vieil hotel parisien et la pension de famille portugaise...

leçon numéro deux : le style n'est pas toujours où on l'attend

la taulière nous regarde rentrer, avec son air d'avoir tout vu et moi je me demande vraiment ce qu'elle doit penser

de voir rentrer deux nanas dans un hotel de passe .?

professionnalisme oblige : rien ne parait

son visage est impenetrable et sa rethorique bien huilée.

elle nous donne un numero de chambre et on monte un escalier etroit avec-o benediction- des marches basses et à ma portée

faut il aller dans un hotel de passe pour que les handicapés puissent monter un escalier sans souffrance, c'est la question du jour?

leçon numéro trois : architectes de mes deux, quand vous prevoyez des endroits chics, pensez à nous...

Emmy organise (un pléonasme) et moi j'essaie de m'habiller en pute avec les fringues et la perruque de bimbo, les chaussures échasses et le maquillage qui va avec...

CE FAUX VERSAILLES AVEC UNE FAUSSE EXPO MURAKAMIENNE m enchante

il y a partout un mélange de sacré de de profane inoui...

une sorte de cantique des cantiques sur une musique de radio nostalgie.

dans la courette extérieure, une vierge noire , trône majestueusement sur une table en onyx, coiffant les entrées et sorties des brebis égarées

Leçon numéro quatre : PARDONNEZ , Marie Madeleine est partout...

sur les murs fraichement chaulés , il y a des azulejos religieux, des fausses fontaines, des anges en pierre, des animaux en plâtre, des amoureux factices sur des bancs vissés à la terre

ET UN SOUCI DE PERFECTION  qui flirte avec les jardins à la française de VERSAILLES

à l interieur, un  boudoir pompadourien , enfin une pompadour qui aurait sérieusement dévalisé les marchés aux puces , dans un souci de ramener dans les quartiers chauds, les grandeurs des salons d'antan

horloges sous cloches oblongues, poupées de porcelaine poussiéreuseet fauteuils en brocard dont les dossiers seraient plus adaptés à GULLIVER qu'à LILY PUTE, biscuits de sexe- pardon de Saxe-et tapis d'orient

Leçon numéro cinq: no need to take the plane to travel...

La chambre nous déçoit un peu, à la limite du classique, alors que les autres baldaquinent allègrement, certaines clignotent, d'autres jaccuzitent

notre classe naturelle a fait que nous ayons la quatre au lieu de la soixante neuf

et nous, manque de bol, on voulait l'autre

TANT PIS, pour la peine, on engouffre nos croissants en déballant fièvreusement les accessoires

le reste, les photos le raconteront mieux que moi

JE T AIME EMMY LA FOLLE

 

 

 

 

 

10:20 Écrit par suzy dans AUTRE, Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/09/2010

je bois

je bois à mes amis,

ceux dont j'ai plus à craindre,

que d'une épidémie

 

je bois à vous mes frères

qui ne m'attendent au passage,

bien moins pour Cythère,

que pour l'équarrissage

 

je lève mon verre à vous,

les donneurs de leçons

plus prêts à faire  sales coups

qu'un vrai mur de tessons

 

 

je lève mon verre aux cons

de toutes provenances

soient ils francs maçons

ou de quelque obédience

 

je bois à la santé

de tous les peigne culs

qui oublient de mentionner

que leur femme est cocue

 

je bois aux sectaires

qui trop souvent oublient

qu'ils seront sous la terre

religieux ou impis

 

je bois aux hommes libres

qui m ont hier enchainée

j'ai d'un toutou la fibre

et ils m'ont aliénée

 

je bois donc en un mot

à tout le genre humain

qui me fit pleurer tôt

merci je pisserai moins

03:19 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/07/2010

entre nous

IL  ME TROUVE VIOLENTE
IL CROIT QUE J EXAGERE
IL NE SE REND PAS COMPTE QUE MON VASE DEBORDE DE SES PIROUETTES PERMANENTES
MAIS N EST CE PAS SON MEPRIS SES TROUILLES  QU IL ME REPROCHE

SAIT IL QUE LA FORCE EST BELLE
QUE LA PEUR EST BELLE
LA MORT ET LA POURRITURE MËME SONT BELLES
QUI DONC EST IL POUR POUVOIR DECIDER DE CE QUI EST AIMABLE OU NON

EN ECRIVANT LE MOT FIN
IL MET DES LIMITES A SON AMOUR
IL EST INCAPABLE DE S OUVRIR A L INFINI

TOUT CE QUI EST

MERITE D ETRE AIME
DANS CE DESIR INSUPPORTABLE DE TENDRE LA MAIN
OU DE REPOUSSER DE RENCONTRER L AUTRE EN LUI
SON INSOLUBLE PATHETIQUE
SON INADEQUATION

 

J AI ENVIE DE LUI DIRE

AIME TON RIRE
TON DESESPOIR
TA HONTE

NE VOIR QUE LES PETALES
N EST PAS AIMER LA ROSE

A IGNORER LA DOULEUR ET LA LAIDEUR
CROIT IL QU IL  VA LES EMPECHER D ETRE


LAISSES LES TE TOUCHER
TOUT CE QUI TE TOUCHE EST BEAU
TRANSFIGURE
VOIS LA BEAUTE DES AUTRES DANS LE FAIT QU ILS TE TOUCHENT

SOIS PLUS HUMBLE
DANS LE FAIT DE TE LAISSER MANGER
DANS LE BONHEUR D ETRE SALE
DE TOUTES LES BAVES DE CEUX QUI ONT FAIM
LA PUISSANCE D AVOIR PITIE DE TES ENFERS
L INTENSITE D ETRE BRASSE PAR TES EQUINOXES QUOTIDIENNES

et la GRATITUDE DE N ETRE RIEN D AUTRE

09:42 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/07/2010

ET MON DECOLLAGE

http://www.youtube.com/watch?v=Kmc1XN3iVVc&feature=pl...

13:42 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/07/2010

mes derniers collages

DSC06412EAT IT OR SPIT IT

18:26 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/07/2010

REQUIEM POUR UN CON

GetAttachment
SAMEDI :

elle lui envoie un sms car elle petit dejeune mais se precipite pour rentrer à l'heure dès qu'il a repondu, il rentrera dans une demie heure, le temps qu il faut pour tout preparer

 

elle se régale d'aller prendre le soleil avec lui, étendre leur nappe,sur une table de fortune, y deposer le vin qu'elle vient d'acheter à la hâte (lui n'a eu le temps de rien faire) et la tiropita qu'elle a fait gratiner au four en deux temps trois mouvements

il est supposé arriver une demie heure plus tard

et là ... coup de fil pâteux : on fait quoi,on va où, je me tâte, je prends une douche ou j 'arrive de suite

il a toujours eu honte d elle, il ne l'a jamais assumée, elle est trop VRAIE, trop FRANCHE, trop VIEILLE, trop tout

quel magnifique cocktail au lit... mais tout cela n'est pas sortable dans son monde

que vont penser les copains?

Lui est rentré dans son monde de plain pied, famille, potes, appart', quand on aime scinder, il faudrait avoir la décence de le faire dans les deux sens

non  qu elle reste donc elle, bien à sa place, bien dans la fonction qu elle remplit le mieux

LA CHAMBRE A COUUUUUUCHER

Elle est fin prête et elle l'attend

il l'appelle une heure après : il a fait la vaisselle, il fallait être coopératif

qu'elle l'attende , il s'en tape royalement

IL N A MEME PAS JUGE BON DE LUI DONNER UN COUP DE FIL POUR L EN AVERTIR

il ne se serait pas eveillé plus tôt pour nettoyer les assiettes

il a dormi chez les potes et il est très important qu'il fasse bonne impression

elle, elle attendra

elle se souvient incidemment de cet anniversaire preparé pour lui et où il n'a pas

daigné assister...

elle se retrouve comme une conne devant son panier picnic

qui est là, preuve tangible qu'elle est la dernière des abruties 

il la rappelle, il n'a pas trouvé le bon tram et pauvre chéri..... il est trempé

elle devrait venir le chercher

sa colère monte

elle s est fait pietiner encore une fois comme une carpette

de la colère mêlée d un dégoût si profond

qu elle a envie de vomir

elle lui trouve encore des circonstances atténuantes , le rappelle

mais il ne daigne pas decrocher

comment le remercier d avoir pris cette sage décision

LUI DONT LE COURAGE DANS LA VIE NE L A JAMAIS POUSSE QU A DES MISES A L ABRI

 

CONCLUSION DE CETTE BELLE FABLE

L ENGENCE EST UN PLAT QUI SE MANGE FROID  

 

 

 

10:33 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/07/2010

A NE PAS RATER SI PAS DEJA VU

 

Contremaître sur les chantiers, Nick est submergé de travail et ne peut rentrer chez lui pour la nuit. Après avoir laissé ses enfants à sa mère, Mabel, la femme de Nick est déprimée. Elle se saoule et, dans une demi conscience, ramène un homme à la maison. On assiste peu à peu, à un naufrage mental dont l’acuité valût à cette « Femme sous influence » d’être considérée comme le chef d’œuvre de son auteur, John Cassavetes.
 Une femme sous influence
 
 
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11:16 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/06/2010

QUENEAU L A DIT

L HUMOUR EST UNE TENTATIVE POUR DECAPER LES GRANDS SENTIMENTS DE LEUR CONNERIE

10:18 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/06/2010

LA CHANSON DE RELENTS

imagesje blogue

je sms

je mail

je facebook

je twit

je suis la passagère de moi même

je consomme

pour combler mes puits sans fond

je mange pour la même raison

on passe toute sa jeunesse sur les bancs de la sacro sainte école

à apprendre, à essayer de comprendre ce qui se passe autour de nous

mais qu apprend on sur nous mêmes

et ne pas nous connaitre c est si pratique pour s exiler dans la dépense et toute la

fausse communication, dans la futilité, dans le rien assommant

on travaille pour se payer les derniers modèles de tout

et on arrive à TOUT DETRUIRE AUTOUR DE SOI

SANS JAMAIS PARVENIR A SE CONSTRUIRE

LE VIDE INTERIEUR VOILA CE QUI RESUME L HOMME

je me connais mal

tu te connais mal

on se retrouve souvent ensemble pour les mauvaises raisons

 

je blogue

je sms

je twit

je facebook

et finalement  JE BUUUUUUG 

15:50 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/06/2010

ELLE DORT

elle dort
boute au vent
et proue en l'air
ses deux petites jambes repliées sous
les fesses
elle vogue dans les eaux d'un songe  cotonneux
entre dora l'exploratrice, les petits einstein
 la fée clochette ; Mickey et Marie rose qui faisait déja rever sa mère
sa petite bouille toute ronde rougie de sommeil et de chaleur
ses cheveux humides  collés à son petit front bombé intelligent

elle dort
cette petite boule de vie
cette devoreuse de tout
ce petit lapin duracell
qui ne s arrête jamais


elle dort
et demain
quand elle ouvrira ses grands yeux d emeraude
je veillerai à lui passer tous ses caprices
juste pour acheter ses baisers
ses éclats de rires
ses joies eclatantes qui lui agitent les bras
comme si elle allait prendre son vol

elle dort
et je suis harassée
d avoir essayé d être à son rythme
elle a fait fondre toutes mes pensées negatives
avec sa ronde infernale de questions qui ne vous laissent
aucun temps pour la gamberge


elle dort
petite femme à venir
dejà coquette
dejà facétieuse
dejà ELLE, esquisse d un temperament d acier

 

22:07 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/06/2010

inventaire à la Prevert

un email

un sms

une interpretation

mort du contenu

un raton laveur

un shopping mall

une bombe atomique

un apéro urbain

un hospice

une crèche

un raton laveur

un zapping télé

un mp3

une star ac

un raton laveur

un antirides

un anticapiton

une injection de botox

un raton laveur

un camp de concentration

des filles à poil sur les murs

des fast food

un raton laveur

un con plet veston

un con cul pissant

un con capricieux

une con (é) pilation

un con d'homme en un mot

un raton laveur

 

mais où donc en étais jeeeeeuuuuuu

16:41 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

nomade

on part pour respirer et sentir le monde

et connaitre avec lui, comme avec un homme aimé

des instants beaucoup trop brefs d'unicité indicible

de reconciliation totale

d unisson jouissive

 

ces moments lumineux ne sont d'ailleurs pas le monopole du nomadisme

et peuvent aussi bien tomber comme la foudre d un ciel bleu

sur l ermitage d un bonze

la cellule d un moine

un champ de riz

ou une stupa  blanche

pendant un instant

nos yeux nous servent

à lire le monde

comme un livre

 

quelle douceur

alors qui suspend

le vol du temps

14:25 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/06/2010

à MEDITER

Le bouddhisme tibétain utilise des techniques de méditation qui, pareillement à l'éveil de la kundalini, ouvrent au monde de l'ultra-perception. La préparation y est très longue puisque l'apprentissage de cette discipline de sagesse s'étale parfois sur la durée d'une vie. Sa Sainteté Tenzin Gyatso, le quatorzième Dalaï-lama, donnait son accord pour que des investigations scientifiques soient entreprises sur la physiologie des états méditatifs de certains moines tibétains. Ces recherches furent conduites par le docteur Herbert Benson, directeur du département de médecine comportementale de l'université de Harvard (Etats-Unis).

 

 

 

 

 

Il s'agissait de moines pratiquant le yoga tum-mo dans le cadre de certaines disciplines tantriques. En se concentrant sur les chakra (centres d'énergie) et les nadi (canaux d'énergie), le méditant parvient à contrôler et supprimer temporairement les niveaux de conscience les plus grossiers au profit des niveaux les plus subtils. Selon la pensée bouddhiste, il existe de nombreux niveaux de conscience, dont les plus grossiers correspondent à nos perceptions ordinaires -- toucher, vue, odorat, etc. -- et les plus subtils à ceux dont on fait l'expérience au moment de la mort. L'un des buts du tantrisme est de permettre de "faire l'expérience" de la mort, à l'approche de laquelle surviennent les réalisations spirituelles les plus puissantes.

 

Une fois supprimés les niveaux de conscience grossiers, des phénomènes physiologiques peuvent s'observer. Ses expériences ont ainsi permis au Dr Benson d'enregistrer une élévation de la température du corps pouvant atteindre 10 degrés. Ce phénomène permettait aux moines de sécher des draps trempés dans de l'eau glacée en s'en enveloppant par des températures inférieures à zéro. Le Dr Benson a par ailleurs constaté que des moines pouvaient passer toute une nuit assis nus dans la neige sans que leur corps se refroidisse. Dans ces occasions-là, ils ne respiraient plus que sept fois par minute environ et leur consommation d'oxygène diminuait d'autant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces extravagances physiologiques, très accessoires dans le cadre de la philosophie tantrique -- elles ne constituent pas l'objectif de de la méditation --, sont tout de même assez déconcertantes pour l'occidental. Cette école du bouddhisme, on vient de le lire, a depuis longtemps fait le lien entre l'expérience de la mort, décrite comme une expérience spirituelle fondamentale, et les EMC de nature transcendante auxquels conduit la méditation qu'elle enseigne. Une méditation qui vise en quelque sorte à éprouver au plus près le phénomène de la mort, afin de préparer le fidèle à maîtriser les modalités de cet événement le plus important de son existence. Cet initié ayant appris à " vivre sa mort" parviendra à se libérer de la roue du samsara ou, pour le moins, à choisir plus facilement une nouvelle incarnation. C'est donc dans la perspective d'une maîtrise du processus de mort/re-naissance, en accord avec la croyance réincarnationniste du bouddhisme, que s'inscrit cette forme de méditation.

Les domaines de la supra-conscience auxquels accèdent les yogis tibétains, par la pratique régulière de la méditation, semblent être de même nature que ceux auxquels les expérienceurs occidentaux, qui n'étaient pas du tout préparés à vivre ce phénomène, ont été confrontés au cours de leur EMI. L'absence d'un véritable modèle de référence, comme celui que propose le bouddhisme par exemple, a plongé ces derniers dans un océan d'interrogations auquel ni leur religion ni leur science ne les avaient préparés. Cela étant, pour l'expérienceur autant que pour le méditant bouddhiste l'existence de ce monde transphénoménal n'est pas mise en doute et représente bel et bien l'ultime réalité.

Dans l'optique d'une interprétation neurologique on peut estimer que la méditation mette progressivement au repos les circuits corticaux les plus sollicités quotidiennement, dévolus pour l'essentiel à l'analyse permanente des multiples données de la vie de relation. Alors que les circuits neuronaux plus profonds, que l'on peut qualifier de secondaires, au service de la " vie intérieure ", demeurent opérationnels. L'approfondissement de la méditation conduira ensuite, via ces circuits secondaires devenus primordiaux, à la stimulation d'aires cérébrales spécialisées dans la réception d'informations inaccessibles dans l'état ordinaire de conscience.

Cette configuration de l'activité cérébrale, dans laquelle le réseau neuronal est en grande partie inactivé, hormis les aires spécialisées auxquelles on vient de faire référence, n'est pas sans rappeler celle de certains stades du sommeil, de l'hypnose et plus encore des états de détresse extrême. La pratique des moines tibétains incite d'ailleurs à penser que leur méditation se situe bien au-delà des stades du sommeil profond, plus proches de l'état de goth défini par Lyall Watson sinon de l'hypnose profonde.

Il va sans dire que l'étude du processus hypnotique et auto-hypnotique reste un axe d'investigation susceptible de contribuer à une hypothèse physiologique de la méditation et de sa relation avec les EMI. Si, pour le moment, on ne sait pas grand chose des mécanismes physico-chimiques qui président à l'hypnose, ce phénomène n'appartient pas à la légende pour autant. Il produit des faits tangibles qui contraignent les plus sceptiques à lui reconnaître une existence et à s'intéresser de plus près à la question. D'ailleurs la question de la composante auto-hypnotique inhérente aux états méditatifs, ainsi que ses répercussions psycho-spirituelles et somatiques, va nous servir de transition avec le chapitre XX consacré à l'hypnose.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


10:52 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/06/2010

le mot de cinq lettres

 l amour est un cristal qui se brise en silence

gainsbourg

17:02 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

FOOT AISE

imagesFootball fasciste

C’est par les dictateurs fascistes des années 30 que le football a été largement et le plus expressément utilisé comme outil de propagande. Ils voyaient le sport, et notamment le football, comme un moyen d’intensifier le sentiment de supériorité nationale. Mussolini utilisait le football, et en particulier le fait que l’Italie était le pays organisateur de la Coupe du monde 1934 à d’importantes fins politiques. Les allégations selon lesquelles il aurait donné des pots-de-vin à l’arbitre de la finale Italie-Tchécoslovaquie continuent de peser sur le patrimoine du tournoi. La victoire à la Coupe du monde a avivé la ferveur nationale et par là-même renforcé le pouvoir du régime. De même, Hitler considérait le football comme un élément extrêmement important dans la perception de son régime et l’a utilisé à son avantage en envoyant son équipe nationale jouer à Londres contre l’Angleterre en 1938. Le fair-play des joueurs leur permit de se faire beaucoup d’amis au Royaume-Uni et contribua indirectement à prolonger la politique franco-britannique d’apaisement. Ces deux exemples bien que célèbres ne sont pas isolés car l’association de la politique avec le football est une tradition bien enracinée et a été exploitée par maintes figures, de Perón à Khadafi.

De nos jours, même le courant dominant essaie de faire du football un allié chaque fois que l’occasion se présente. L’allusion de M. Blair au pied droit de David Beckham et la proclamation d’un jour férié par M. Chirac en l’honneur de la victoire de la France sont des exemples plus subtils peut-être que ceux mentionnés plus haut ; ils constituent toutefois un ingrédient essentiel dans la recette du succès politique. On reproche souvent aux leaders actuels d’être décalé par rapport à l’état d’esprit des gens, mais le sport, le football surtout, leur permet de montrer qu’ils ont des affinités avec l’homme lambda.

La montée des Eurosceptiques

Le courant dominant peut tirer parti de telles associations avec le sport, qui sont, cependant, en majeure partie anodines. Mais, le débat politique sur l’avenir de l’Europe dans les mois avant et pendant l’Euro 2004 a conduit certains partis anti-européens à puiser dans la ferveur patriotique qui entoure le tournoi pour servir une forme plus inquiétante de rhétorique du nationalisme : ils tentent d’exploiter la fierté que les populations ressentent pour leur équipe de football pour en faire un symbole de « la nation d&rsq uo;abord » dans les questions européennes. Au Royaume-Uni, une nation déjà eurosceptique par nature, cela s’est manifesté par la montée relativement fulgurante du Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP) et dans une moindre mesure celle du British National Party (BNP), dont les deux programmes politiques sont nationalistes. Pendant que certains attribuent le virage politique à droite que connaît l’Europe à des thèmes plus larges comme l’immigration ou la peur du terrorisme post 11 septembre, on peut, à raison, dire que la fierté ressentie pour un certain pays sur le terrain de football pourrait bien être exploitée par des groupes politiques et la presse anti-européenne pour amplifier le nationalisme et le sentiment d’ambivalence vis-à-vis des autres nations européennes. Les gouvernements, toujours plus soucieux de l’opinion publique, pourraient alors éprouver de la réticence à l’égard d’une intégration européenne plus poussée si l’occasion se présente, par considération pour l’avis de la population. Dans une période où l’Europe essaie de se redéfinir pour le vingt et unième siècle, cet échec serait un énorme handicap.

Une métaphore de l’Europe

Si cet Euro devait faire ressortir un argument politique, alors il devrait plutôt être pour l’Europe que contre. Comme l’UE, le championnat européen s’est étendu et développé depuis ses timides débuts pour devenir la célébration du foot telle que nous la connaissons en ce moment. Chacun a une équipe préférée mais reconnaît le mérite des autres. Des équipes différentes ont des styles différents, pourtant le tournoi célèbre une culture commune. L’entraîneur des Anglais est suédois, celui des Grecs allemand, et beaucoup de joueurs de haut niveau exercent leur profession à l’extérieur de leur pays.

L’Euro 2004 n’est pas qu’un simple tournoi. C’est une métaphore de ce que l’Europe devrait devenir.

 

BEL ARTICLE QUAND ON CONSTATE CE QUI ARRIVE EN FRANCE

ET SI L EUROPE DOIT RESSEMBLER A CA

CE N EST GUERE RASSURANT


06:56 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/06/2010

enjoying BERKOFF

http://www.youtube.com/watch?v=iE-JCSVdU90

15:21 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

DEDICACE DE BERKOFF A PROPOS DE KVETCH

DÉDICACE

Nous vivons tous sous la menace de ta bombe, du cancer, des agents cancérigènes, de la maladie, du chômage, de l'impuissance, de la peur de la peur, des Noirs, des Blancs, de la police, des redevances, des impôts, des PV, d'avoir des trous de mémoire, perdre de l'argent, faire trop d'argent, perdre ses cheveux, devenir gros, devenir laid, être stupide, tomber à plat, être timide, être bête, se préoccuper des baffles qu'il faudrait acheter, comment réparer une voiture, un vélo, apprendre à jouer du piano, la peur d'échouer, ne pas faire bonne impression, la peur de la force des autres, la peur de la faiblesse, la peur d'être dévoilé, ne pas arriver â l'heure au boulot, ne pas avoir de retraite, de sécurité, la vieillesse, mourir, la guerre, être blessé dans un accident de la route, la peur d'être aveugle, d'être sourd, ne pas comprendre la plaisanterie, la peur des gens coriaces, la peur de prendre des risques, la peur de nager, de sauter, de plonger d'un plongeoir, la peur de la maladie, la peur de déménager, la peur de vendre, la peur d'acheter, la peur obsessionnelle des araignées, des armoires sombres, des couteaux, des voleurs à la tire, la peur des gens, des fêtes, de la foule, des gens intelligents, la peur d'affirmer ses opinions, la peur des femmes, la peur des hommes, la peur de la police, la peur de l'angoisse.

Cette pièce est donc dédiée à tous ceux qui ont peur.

09:57 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

UNE PIECE DE BERKOFF A L ATELIER 210

imagesAvec Kvetch, Berkoff s'exerce à nouveau dans le genre du récit, ce récit dramatique qui donne à ses pièces une existence particulière, un relief stylistique et une signature personnelle.

Tous ses personnages vivent dans leurs pensées, étranglés par leurs interdits, et ils retrouvent une respiration vacillante dans leurs questionnements intérieurs.

En faisant tenir à ses créatures un double discours, le discours intérieur et le discours à usage d'autrui, Berkoff nous livre une pièce riche de multiples propos, dédiée à tous ceux qui ont peur.

Pour nous renvoyer à nos propres angoisses, celles qui nous font tricher avec les apparences.

L'histoire :
Imaginez un instant que vous puissiez exprimer tout haut ce que vous pensez tout bas, sans être entendu par ceux qui vous entourent. Voilà qui vous économiserait peut-être quelques séances de divan chez le psychanalyste. Peut-être, mais pas sûr !…

UNE PIECE MAGISTRALEMENT INTERPRETEE, ENLEVEE

TRASH ET HUMAINE

A NE RATER SOUS AUCUN PRETEXTE( sauf si vous aimez le politiquement correct)

 

09:25 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/06/2010

consommation sans sommation

pauvre epoque où nous ne pouvons plus supporter la moindre frustration

pris dans le manege: bouffe, shopping, baise

nous ne sommes plus presents à nous memes

 

 certaines  adolescences se prolongent après quarante ans

pour rien au monde on ne veut atteindre la maturité

pourquoi faudrait il s'encombrer

faire des choix

il faut tout prendre

et finalement on ne prend plus rien

ça evite de s'encombrer

pas de passé, pas d'avenir

NOUS SOMMES LE NEANT

un neant qui se rassure à coups de sms envoyés comme des bouteilles à la mer

à coups de facebook et d'approbations fake

à coups d emails faits de paroles plutot que de mots

beurk

 

 

12:38 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/06/2010

SALUT

imagesy 'en a qui partent, comme on dit

des suites d'une longue maladie

t'as pas fait ça, mon tendre, mon merveilleux Dimy

toi tu t'es envolé sur l'autoroute des vacances

t'as rejoint le soleil, dans une ultime outrance

 

 

07:15 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/06/2010

vie de...

imagesun vent fou siffle en permanence dans ma tête

je le fuis pour un vide amer

qui  dechire le coeur

de ma vulve mauve, panthéon des amours

se degage un sang rouge lavé de foutre

je n'ai rien à faire en ce monde

sinon de brûler

 

12:06 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/06/2010

le mondiallllllll

Voici bientôt quatre longues semaines que les gens normaux, j'entends les gens issus de la norme, avec deux bras et deux jambes pour signifier qu'ils existent, subissent à longueur d'antenne les dégradantes contorsions manchotes des hordes encaleçonnées sudoripares qui se disputent sur le gazon l'honneur minuscule d'être champions de la balle au pied. Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s'abaisser à jouer au football.

Le football. Quel sport est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le football ? Quelle harmonie, quelle élégance l'esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les trottinements patauds de vingt-deux handicapés velus qui poussent des balles comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de boeufs éteints. Quel bâtard en rut de quel corniaud branlé oserait manifester sa libido en s'enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de huit, à grand coups de pattes grasses et mouillées, en ululant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d'usine ? Quelle brute glacée, quel monstre décérébré de quel ordre noir oserait rire sur des cadavres comme nous le vîmes en vérité, certain soir du Heysel où vos idoles, calamiteux goalistes extatiques, ont exulté de joie folle au milieu de quarante morts piétinés, tout ça parce que la baballe était dans les bois ?

Je vous hais, footballeurs. Vous ne m'avez fait vibrer qu'une fois : le jour où j'ai appris que vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites aztèques. J'eusse aimé que les amibes vous coupassent les pattes jusqu'à la fin du tournoi. Mais Dieu n'a pas voulu. Ca ne m'a pas surpris de sa part. Il est des vôtres. Il est comme vous. Il est partout, tout le temps, quoi qu'on fasse et où qu'on se planque, on ne peut y échapper.

Quand j'étais petit garçon, je me suis cru longtemps anormal parce que je vous repoussais déjà. Je refusais systématiquement de jouer au foot, à l'école ou dans la rue. On me disait : «Ah, la fille !» ou bien : «Tiens, il est malade», tellement l'idée d'anormalité est solidement solidaire de la non-footabilité. Je vous emmerde. Je n'ai jamais été malade. Quant à la féminité que vous subodoriez, elle est toujours en moi. Et me pousse aux temps chauds à rechercher la compagnie des femmes. Y compris celles des vôtres que je ne rechigne pas à culbuter quand vous vibrez aux stades.

Pouf, pouf.

Pierre Desproges

16 juin 1986. Extrait de "Chroniques de la haine ordinaire"

13:27 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/06/2010

vive la belle gigue

http://www.youtube.com/watch?v=J2vMj98Xf_Y

09:25 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/06/2010

ECOUTE CE QUE JE NE TE DIS PAS

imagesÉcoute ce que je ne dis pas, je t'en prie

 

Ne te laisse pas tromper par moi.
Ne te laisse pas tromper par le visage que je porte,
car je porte un masque, mille masques,
masques que j'ai peur d'enlever,
et je ne suis aucun d'entre eux.

Faire semblant est un art qui est une seconde nature pour moi,
mais ne sois pas dupe,
pour l'amour de Dieu, ne sois pas dupe.
Je te donne l'impression que je suis sûr,
que tout est bien et sans problème avec moi, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur,
que je suis la confiance même et que je plane au-dessus de tout,
que l'eau est calme et que je suis bien aux commandes
et que j'ai besoin de personne,
mais ne me crois pas.
A la surface, je suis lisse et sans faille, mais ce n'est que mon masque,
toujours différent et toujours caché.
En dessous, il n'y a aucune complaisance.
En dessous résident la confusion, la peur et la solitude.
Mais je les cache. Je ne veux pas que quiconque le sache.
Je panique à l'idée que ma faiblesse soit exposée.
C'est pourquoi, je crée avec frénésie un masque pour me cacher derrière,
une façade nonchalante et sophistiquée,
pour m'aider à faire semblant,
pour me protéger des regards qui savent.

Mais ce regard est précisément mon salut, mon seul espoir,
et je le sais.
S'il est suivi par l'acceptation,
et s'il est suivi par l'amour.
C'est la seule chose qui puisse me libérer de moi-même,
des murs de la prison que j'ai érigés moi-même,
des barrières que j'ai dressées avec tant d'efforts.
C'est la seule chose qui puisse m'assurer
de ce que je ne peux m'assurer par moi-même,
que j'ai vraiment une valeur.
Mais je ne te le dis pas. Je n'ose pas, j'ai peur de le faire.
J'ai peur que ton regard ne soit pas suivi d'acceptation,
ne soit pas suivi d'amour.
J'ai peur que tu penses moins de moi,
que tu ries et tes rires me tueraient.
J'ai peur, qu'au fond, je ne sois rien,
que tu le voies et me rejettes.

 

Donc, je joue mon jeu, un jeu désespéré à faire semblant,
portant sans assurance une façade
et un enfant tremblotant à l'intérieur.
C'est ainsi que débute la belle, mais irréelle parade des masques,
et ma vie devient une façade.
Je bavarde avec toi de manière suave de sujets éphémères.
Je te dis tout de rien,
et rien de ce qui est tout,
de ce qui pleure à l'intérieur de moi.
Alors, quand je passe à travers mon scénario
ne te laisse pas berner par cette sérénade.
S'il te plaît, essaye d'écouter attentivement et écoute ce que je ne te dis pas,
ce que j'aimerais être capable de te dire,
ce que j'ai besoin de te dire pour survivre,
mais ce que je ne peux dire.

Je n'aime pas me cacher.
Je n'aime pas jouer les jeux superficiels.
Je veux arrêter de jouer.
Je veux être authentique, spontané et moi-même,
mais tu dois m'aider.
Tu dois me tendre la main
même si c'est la dernière chose que je semble vouloir.
Tu es la seule personne qui puisse effacer de mes yeux
le regard vide d'un mort vivant.
Tu es la seule personne qui puisse m'inviter à la vie.
Chaque fois que tu es aimable, doux et encourageant,
chaque fois que tu essaies de comprendre parce que tu portes attention,
mon cœur commence à avoir des ailes qui poussent -
de très petites ailes,
de très faibles ailes,
mais des ailes !

Avec ton pouvoir de toucher et de me faire sentir,
tu peux m'insuffler la vie.
Je veux que tu le saches.
Je veux que tu saches combien tu es une personne importante pour moi,
comment tu peux être un créateur - un créateur fidèle à Dieu -
de la personne que je suis
si tu le choisis.
Toi seul peux briser le mur derrière lequel je tremble,
toi seul peux enlever mon masque,
toi seul peux me libérer de mon monde ombragé par la panique,
de ma prison solitaire,
si tu le choisis.
S'il te plaît, choisis-le.

Ne passe pas à côté de moi.
Ça ne sera pas facile pour toi.
Plusieurs années à croire que je ne vaux rien ont érigé des murs très solides.
Plus tu approches de moi
plus je peux combattre aveuglément.
C'est irrationnel, mais en dépit de ce que les livres disent sur l'homme,
je suis souvent irrationnel.
Je lutte précisément contre la chose dont j'ai besoin.
Mais on dit que l'amour est plus fort que les murs
et c'est là que réside mon espoir.
S'il te plaît, essaye d'enfoncer les murs
avec une main ferme, mais douce,
car un enfant, c'est très sensible.

Qui suis-je, tu te demandes peut-être ?
Je suis quelqu'un que tu connais très bien.
Car je suis chaque homme que tu rencontres
et je suis chaque femme que tu rencontres.

 

Charles C. Finn, Septembre 1966, Please Hear What I'm Not Saying

20:38 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

la guerre des media et la partialité

"J'accuse Madame Greta Berlin d'avoir organisé une énorme provocation contre Israël
J'accuse la Turquie d'avoir assuré la logistique et d'avoir introduit des hommes armés sur les bateaux
J'accuse les Parlementaires Européens de s'être rendus complice de cette provocation, certains y ont même participer physiquement
J'accuse les Gouvernements Européens de n'avoir pas dénoncé cet acte de provocation sachant que l'armée Israélienne, comme toute armée, se devait d'empècher ces bateaux de violer l'espace maritime Israélien
J'accuse les Ministres des Affaires Etrangères de n'avoir rien fait pour stopper cette provocation alors qu'ils ne cessent de faire pression sur Israël pour reprendre les négociations de paix !
J'accuse les Médias Occidentaux d'avoir soigneusement préparé une couverture médiatique anti-israélienne pour accompagner cette provocation
J'accuse les Médias Occidentaux de déjà déformer de façon partiale et anti-israélienne l'évènement avant même que l'on sache le nombre de blessés ou de morts, avant même que l'on sache qui a commencé !

J'accuse les réactions de tous les Gouvernements qui condamnent déjà Israël avant même de connaitre le fil des évènements et les responsabilités ! 
Je les accuse d'omettre de dire que tous ils auraient arraisonné une telle flottile indésirable qui pénètrerait dans les eaux territoriales !
J'accuse les Gouvernements de laisser aussitôt les pro-palestiniens agresser les Ambassades Israéliennes car demain ce sont les juifs que l'on agressera dans les rues en Europe !

J'accuse tous ceux qui ne dénoncent pas cette énorme provocation parce que Israël et "le Juif" sont toujours coupables, quoiqu'il advienne ! Coupable par essence ! Coupable par naissance !!!

Voici quelques informations que vous n'entendez pas à la TV :

1/ L'arraisonnement à bien eu lieu dans les eaux territoriales (contrairement à ce qui est dit)

2/ Les Israéliens avant l'assaut ont fait 12 coups de semonces pour prévenir et tenter de stopper l'opération (en prévenant comme il est d'usage que les bateaux étaient entrés dans une zone militaire interdite).

3/ Les "pacifistes" les attendait avec des haches, des machettes et d'autres armes et surtout avec de l'huile bouillante.

voici une vidéo de l'arraisonnement :
The Israeli Navy addresses a ship nearing the Gaza shore , offering it to dock at the Ashdod Port and transfer its supplies under the ship's crew's supervision. The ship refused to comply.

une vidéo de l'agression subit par les soldats israéliens:
Les "Pacifistes" attaquent les soldats !"

une vidéo d'un "Pacifiste qui poignarde un soldat dans le dos :
Un Picifiste poignarde une soldat, vidéo d'IDF

Les "pacifistes" tentent de lyncher un militaire israélien qui était descendu seul de l'hélicoptère, sans aucun backup :
Un soldat israélien se fait lyncher à peine descendu de l'hélico

Les explications du Vice Amiral de la flotte israélienne:
Israeli Navy Commander Vice Admiral Eliezer Marom Briefs Forces Set to Intercept Gaza Flotilla 

Les cris de guerre des "pacifistes" palestiniens sur le bateau, la veille de leur arrivée. Ils hurlent un chant de guerre célèbre : "souvenez vous de Khaibar, vous les juifs, l'armée de Mahomet revient" :
Les cris de guerre des "Pacifistes"

Il y aurait 4 blessés assez graves parmi les soldats dont un très gravement brulé. 

Si on se dit pacifiste on s'enchaîne, on s'allonge mais on attaque certainement pas des soldats et on répond aux sommations surtout dans une zone de guerre.

D'autant qu'Israël avait proposé de débarquer les marchandises pour les faire parvenir à Gaza.
Mais apparemment le but des pseudos pacifistes qui criaient "morts aux juifs" n'était pas vraiment de livrer la marchandises mais d'en découdre.
Ils étaient venus pour en "découdre" !!!

Les premiers témoignages des soldats du commando d’élite de la marine israélienne (Shayetèt 13), qui a réalisé l’assaut du bateau "Marmara", sont rendus publics. « Nous avions l’impression de revivre le lynch de Ramallah », racontent-ils. « Nous avons été attaqués par des armes à feu, des poignards et des matraques ».

Déjà les médias font état de plus de 15 morts et de plus de 40 blessés des "gentils pacifistes" armés !
Aucune place n'est faite pour la version Israélienne dans tout cela, aucun mot sur cette provocation bien orchestrée, aucun commentaire disant que la flotte a été arraisonnée avec toutes les précautions !

Non, Israël est coupable par "essence" ! 
Peu importe que les soldats soient des soldats d'élite bien entrainés qui s'attendaient à voir des pacifistes désarmés. 
Peu importe que ces soldats ont été attaqués sauvagement par une bande d'excités dont on ne sait toujours pas l'origine !
Peu importe que n'importe quelle Nation et n'importe quelle armée dans les mêmes circonstances auraient réagi de la même façon !
Peu importe que les soldats aient dû attendre que 4 d'entre eux soient "massacrés" avant de recevoir l'ordre de se défendre !

Israël et les Juifs sont et resteront toujours coupables par essence !"

JE TIENS POURTANT A BIEN DIRE ICI QUE JE SUIS LA PREMIERE A SOUHAITER UN RETRAIT ISRAELIEN DES TERRITOIRES OCCUPES

JE SUIS NEE EN PAYS ARABE OU J AI EU LA PLUS BELLE DES ENFANCES NOUS NOUS RESPECTIONS TOUS TOUTES RELIGIONS CONFONDUES MAIS C ETAIT AVANT LES EXTREMISMES DE TOUS BORDS ET LES JEUX POLITIQUES D INTERETS

LE ROI DU MAROC MOHAMMED V A QUI LE REGIME DE VICHY AVAIT DEMANDE UNE LISTE DES JUIFS MAROCAINS A REFUSE ARGUANT QUE NOUS ETIONS TOUS DES CITOYENS MAROCAINS

POURQUOI CES TEMPS BENIS NE POURRAIENT ILS PAS REVENIR?

 

 

 

16:01 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

INTIMITE BANANIERE

articleParagrapheVisuel1544curieux, mon amour, au lieu de nous rapprocher, le temps nous éloigne...

je n'ai plus ni le couraGe, ni l'envie de te dire, comme je l'ai fait au debut

"fais moi une place dans ton univers"

tu repondrais "laisse moi le temps" de cette voix d'agonisant que tu prends

chaque fois que tu te sens aculé, menacé d'intrusion

 

la première fois, j'ai mal encaissé ton refus : tu ne m'aimais donc pas assez

-moins, en tous cas que ton monde puisque tu ne faisais pas l'effort de m y

intégrer..tu aurais dû en tirer une fierté , mais tu as preféré te menager des portes de sortie

peu à peu, avant que je ne comprenne comment, je me suis rangée au même avis que toi, ne pas nous aventurer, t'aventurer dans l'inconnu.si par hasard je m'imaginais debarquer dans ton monde, j en éprouvais un malaise.

Encombré, tu n'aurais guère su où m y faire une place

je me serais sentie responsable de cette intrusion et me serais retrouvée miserable

L'affection (dont je parle ci dessus) m'aurait fait me sentir indirectement responsable de la douleur que represente tout changement pour toi dont la bulle se confine à deux quartiers voisins

 

je le ressens partout où nous allons ensemble où tout ton corps signifie

" JE NE SUIS PAS LIBRE"

Je m'efforcerais alors de denouer, de rassurer , de remettre les choses au mieux

comme on le fait avec les mômes qui ont peur

"tout va bien se passer, tu verras"

je commence parfois à comprendre dans ton peu d'explications ce qui te rend

IN DE PLA CA BLE

aucun changement, aucun progrès, c'est ce que j'ai pourtant envie de te dire

tu m'aimes, tu me fais si bien l'amour

mais s'est on jamais vraiment RENCONTRES

 

 

08:38 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/06/2010

le mot affection

affectionmaladieil  est tout de même etrange que le mot AFFECTION signifie aussi bien attachement, amitié et tendresse

que

maladie grave, aigue ou chronique

on se pose des questions...

19:48 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/11/2009

OM

ontheflyOm (OM ou AUM) est la syllabe sacrée de l'hindouisme, fusion des lettres du sanskrit A, U et M. A représente le commencement, la naissance, et le dieu créateur Brahma. U représente la continuation, la vie, et le dieu Vishnu. M représente la fin, la mort, et le dieu destructeur Shiva. La syllabe représente donc la totalité de ce qui existe, ainsi que la trinité hindoue. Le signe OM a une importance privilégiée dans l'hindouisme.

17:42 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/11/2009

NAIROBI


  
  
images
  
   
  
       
 Ma petite maison blanche au toit de tuiles rouges,
petite maison blanche où souvent rien ne bouge,
petite maison blanche, cage de mes dimanches,
au fin fond de l'Afrique
aux jardins féeriques...

Petite maison blanche, senteur d'humidité
je vais devoir, ma belle, à jamais te quitter,

dans ton jardin d'Eden
dont j'étais habitée,
j'irai, sous le flamboyant, gentiment m'abriter.

Joseph, le jardinier d'ébène,
sera à la même place.
Afrique, mon amour, Afrique aux grands espaces;
tu nous enchaînes au pied de tes arbres fruitiers.

Il y a neuf mois déjà
nous nous sommes quittées
et je pleure tout bas
toute l'iniquité de cet affreux combat
 
La palette des jaunes, des bleus, des verts tendres
et le gazon mité où j'allais me détendre,
les graviers à la porte, carillon des retours,
je ferais bien en sorte, d'en faire cent fois le tour.

La nuit qui descend,
à nulle autre pareille
me met le cœur à sang
et les sens en éveil...

Les fleurs de la passion montent aux arbres qui craquent
et mon studio de bois où j'ai mis tout en vrac
tous mes enfants sont là, c'est la sclérose en plaques

Ma petite maison blanche, où j'ai appris l'alcool
je t'aime et je te hais, à la peau tu me colles
lorsque les soirs de vraie drache africaine,
les éphémères au mur, se collaient par centaines,
je regardais, sans fin, le ballet des geckos,
qui gobaient sans arrêt, de la nature, l'écho...

Et les nuits étoilées,
où nous dînions dehors
et les matins soleil
qui réchauffaient nos corps
puis toutes les abeilles
qui venaient butiner
le reste de nos festins
bénissant le destin....

adieu petite maison au toit de tuiles rouges,
adieu petite maison, où parfois rien ne bouge

 
 

17:08 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/11/2009

BUTO (pour EMMY)

parler juste avec le corps

se retrouver ainsi au centre d'une experience essentielle entre toutes

celle du sang

retrouver notre animalité perdue dans nos torpeurs mentales

 

se reconnecter à nos realités sensorielles

tresaillir, trembler, dans un bain de lune

jusqu'à la possession

ou jusqu'à la dé-possession

n emettre aucun son, juste plonger en son

corps viscéral  jusqu au vertige

jaillir comme un geyser des entrailles de la Mère Terre

 

20:15 Écrit par suzy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |